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Enfin une Première Ministre qui va parler d'un sujet qu'elle connaît bien ?

Enfin une Première Ministre qui va parler d'un sujet qu'elle connaît bien ?
À moins que tu ne reviennes de la planète mars, tu dois savoir que Madame Elisabeth BORNE a été nommée première Ministre du gouvernement Macron.

Mais sais-tu que Madame BORNE est une vapoteuse et qu'elle ne s’en cache pas du tout ?
Enfin une Première Ministre qui va parler d'un sujet qu'elle connaît bien ?
Elisabeth BORNE a été prise en " flagrant délit " de vapotage au Sénat. Les adeptes de la chaîne LCP ont peut-être vu cette scène improbable, le 16 février dernier.

Alors que Mélanie Vogel, sénatrice écologiste, prend la parole pendant une séance dans l'hémicycle, la caméra s'arrête sur Elisabeth BORNE...

La nouvelle Première ministre est en train de vapoter... Sous son masque noir, cette dernière utilise sa cigarette électronique. Après quelques bouffées, la femme politique la repose comme si de rien n'était.

Et ce n'est pas la première fois !

Ce n'est pas une grande surprise qu'Elisabeth BORNE utilise une cigarette électronique au Sénat, à l'Assemblée nationale ou en Conseil des ministres.
Enfin une Première Ministre qui va parler d'un sujet qu'elle connaît bien ?
En janvier 2021, le député Maxime Minot s'était agacé à ce propos sur Twitter. " Sympa la Ministre du Travail, de l'emploi et de l'insertion qui vapote tranquillement pendant que je lui pose une question dans l'hémicycle... Le nouveau monde est vraiment " particulier "... " avait-il déclaré dans un post.

Les internautes avaient alors vivement réagi. " Bel exemple ! Il est interdit de fumer et de vapoter dans tous les endroits clos. Mais vraisemblablement, le fait d'être Ministre donne tous les droits et surtout de bafouer la loi " s'indigne l'un d'eux dans les commentaires.

D'autres sont plus modérés. " Sans doute stressée " l'excuse-t-on.

Elisabeth BORNE risque une amende forfaitaire !

Mais alors, que risque Elisabeth BORNE en vapotant sur son lieu d'exercice ? Sur son site Internet, le ministère du Travail indique qu'il est interdit de fumer et de vapoter sur les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif, rapporte Libération dans un article publié à la rubrique CheckNews, samedi 19 février 2022.

En revanche, certains organismes peuvent autoriser le vapotage au sein des bureaux individuels. Néanmoins, ce choix peut être soumis à des conditions spécifiques.

Cette interdiction de fumer sur son lieu de travail a été énoncée formellement dans l’article L3513-6 du code de la santé publique.

Interrogés par nos confrères, l'Assemblée nationale et le Sénat confirment qu'il est " interdit de fumer dans l’hémicycle, l’interdiction s’appliquant à la cigarette électronique ".

Ce geste prohibé est donc passible d'une contravention de troisième classe, soit une amende forfaitaire de 68 euros. De quoi dissuader Elisabeth BORNE à l'avenir ?

Mais pour en revenir à nos moutons, doit-on voir la lumière au bout du tunnel ?

On connaît tous le bilan d'Olivier Véran, on ne peut pas dire que côté vapotage, c'est l'euphorie, ce dernier n'ayant pas hésité à trahir ses convictions en déclarant l’année dernière sur le vapotage qu’il n’y avait " pas de preuves incontestables quant à son efficacité comme outil d’aide à l’arrêt ".

Perso, par contre, je vois que la pression des lobbies du tabac est incontestable ! Mais cela est une autre histoire et cela n'engage que moi ! Après tout on est habitué aux revirements, aux changements d'idées... Des hommes et femmes politiques !
Enfin une Première Ministre qui va parler d'un sujet qu'elle connaît bien ?

Alors peut-on espérer après l’arrivée d’une première Ministre vapoteuse ?

Si on ne peut être dans l'affirmation totale, l'espoir est quand même assez grand car en tant que vapoteuse, elle connaît l’intérêt de la vape, tant dans la lutte contre le tabagisme que pour la santé !

Reste à espérer que la nouvelle Ministre de la santé Brigitte BOURGUIGNON sera ouverte sur le sujet de la vape...
Enfin une Première Ministre qui va parler d'un sujet qu'elle connaît bien ?
À suivre...
offre le petit fumeur
voopoo
voopoo

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Y
Une première ministre qui va parler d'un sujet qu'elle connaît bien ? <br /> <br /> Qu'elle connaisse le sujet, au moins un petit peu, sans aucun doute, puisqu'on la connaît vapoteuse depuis au moins 5 ans (en réalité, depuis qu'elle est devenue ministre dès le premier gouvernement Macron). Mais rien ne nous démontre qu'elle connaisse "bien" le sujet pour autant. Pas plus qu'une grande majorité de vapoteurs, d'ailleurs. L'objectif de beaucoup étant d'arrêter de fumer, et une fois compris ce qu'ils avaient besoin de comprendre et trouvé matériel et liquide à leur convenir, ils n'ont pas forcément ressenti le besoin d'en connaître plus. <br /> <br /> <br /> Et qu'est-ce qui pourrait laisser croire qu'elle en parlerait ?<br /> <br /> Nous avons eu un ministre de santé durant 2 ans, que l'on connaît lui même vapoteur depuis pas mal d'année (Et oui ! Puisque des vapoteurs l'ont rencontré pour échanger sur le sujet, il y a pas mal d'années. Et même si ça n'est vraiment connu publiquement que depuis peu de temps), et qui connaît un peu le sujet. Car lui, en avait effectivement parlé et était d'ailleurs intervenu publiquement lors du Sommet de la Vape de 2017 : <br /> https://www.youtube.com/watch?v=MLpkREbX9bQ. On peut aussi rappeler ce tweet très clair, quelques mois avant sa prise de fonction en tant que ministre : https://twitter.com/olivierveran/status/1178955735989936128?lang=fr<br /> <br /> Sauf que dès lors qu'il est devenu ministre de la santé (donc directement concerné), en 2020... on ne l'a effectivement plus jamais entendu en parler, en tout cas publiquement.<br /> Mais il y a bien eu, sous son ministère, cette réponse à une question écrite qu'un député posait à l'Assemblée Nationale. Elle disait littéralement : "Il est nécessaire de rappeler que le vapotage ne dispose pas, comme c’est le cas des traitements de substitution évalués, de preuves incontestables quant à leur efficacité comme outil d’aide à l’arrêt" : <br /> Et pour qui voudrait lire la question puis la réponse dans leur intégralité : https://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-20366QE.htm<br /> <br /> <br /> Ça reste très frileux, et pas de nature à nous satisfaire, nous vapoteurs, je vous l'accorde. Mais :<br /> <br /> 1) il s'agit d'une réponse type rédigée par le ministère de la santé, et pas signée par le ministre. <br /> <br /> 2) Cette réponse expose exactement la même position, reprend les mêmes propos et arguments que toutes les autres réponses aux nombreuses questions écrites au gouvernement précédentes sur le sujet depuis des années. Rien de mieux, mais rien de pire non plus à cette position officielle des ministères de la santé et gouvernements successifs.<br /> <br /> 3) Cette réponse reflète sans doute aussi (et malheureusement) la phrase "Un ministre, ça ferme sa gueule, ou si ça veut l'ouvrir, ça démissionne". Et en l’occurrence, c'est ici la réponse du ministère, plus que du ministre. Un poil excessif donc de l'accuser d'avoir « trahi ses convictions » !<br /> <br /> 4) Scientifiquement, cette réponse est factuelle, en tout cas en France. Il n'y a pas eu d'évaluation scientifique attestant de l'efficacité et de taux de réussite de l'arrêt du tabac, avec la vape. Alors que cela a bien été le cas pour les autres traitements de substitution.<br /> <br /> 5) Les termes exacts et entiers de la réponse écrite n'ont pas exactement le même sens que la citation tronquée que vous lui prêtez (" pas de preuves incontestables quant à son efficacité comme outil d’aide à l’arrêt ")<br /> <br /> Pour ce qui concerne la nouvelle ministre de la santé, Mme Bourguignon, on ne la connaît pas vapoteuse, elle. Mais elle a déjà eu à traiter du sujet par le passé, car députée à la commission des affaires sociales depuis de nombreuses années, et notamment en fin 2015 début 2016 sous le ministère de Marisol Touraine, lorsqu'avait été adoptée sa loi dite de « modernisation de notre système de santé . Celle qui a établi certaines réglementations concernant la vape, et aussi procédé à la transposition de la TPD. De mémoire, elle ne s'était pas montrée plus sensible que ça au sujet. Et aujourd'hui, il n'y a pas de raison de croire qu'elle ferait autre chose que ses prédécesseurs à ce poste. Ce qu'elle ferait de mieux ou de pire, faut-il rappeler tout de même, la vape en France bénéficiant d'un traitement relativement équilibré, contrairement à bien d'autre pays de l'UE. Même si bien sûr, il faut rester vigilant quant-aux menace qui pourraient venir de cette même UE.<br /> Mais difficile de comprendre quelle "lumière au bout du tunnel" vous souhaiteriez enfin voir<br /> <br /> Bref, je ne vois pas vraiment ce qui pourrait nous laisser espérer que la vape soit traitée différemment aujourd'hui avec Mmes Borgne ou Bourguignon... <br /> Sauf peut-être, pour qui habite sur la planète Mars !
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