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60 millions de consommateurs alerte sur le drame écologique de la puff

60 millions de consommateurs alerte sur le drame écologique de la puff
C'est au tour de 60 Millions de consommateurs de s’intéresser à la « Puff » et à son succès auprès des adolescents, voici leur analyse...

Visant surtout les jeunes, la forte promotion des « puffs » inquiète d’un point de vue sanitaire… et choque sur le plan écologique.

Leurs couleurs sont tape-à-l’œil : rose fuchsia, vert chou, jaune citron. Leurs saveurs exotiques (ananas givré, pastèque glacée…) ou enfantines (marshmallow, bubble-gum…).

Les cigarettes électroniques jetables, ou « puffs », ne ratent pas leur cible : Nombre d’adolescents se les revendent sous le manteau dans les cours de récré.

Et pour cause : A moins de 10 €, leur prix est accessible. Et l’interdiction d’en acheter en tant que mineur n’est pas difficile à contourner sur les sites Internet, voire chez les buralistes !

De la nicotine à la teneur maximale autorisée

Ces vapoteuses jetables n’ont cependant rien d’anodin. Premier point : Elles contiennent parfois de la nicotine. La mise en garde est clairement visible sur certains produits.

Mais d’autres paquets ne sont pas si explicites, comme nous l’écrit cette lectrice scandalisée : « Mon fils, 12 ans, scolarisé en cinquième, s’est procuré une cigarette électronique jetable par le biais d’un autre élève. Il était écrit qu’il y avait 20 mg/ml de nicotine, mais la police d’écriture est minuscule, ça se voit à peine. »

Pourtant, 20 mg/ml de nicotine, c’est la teneur maximale en nicotine autorisée en Europe dans les cigarettes électroniques. Et la nicotine, si elle est moins toxique que les goudrons de la cigarette, est la substance qui rend les fumeurs dépendants.

« Il n’est aucunement indiqué que ça peut créer une accoutumance. Je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas au moins un symbole sur l’objet qui indique la dangerosité du produit », se désole notre lectrice.

De nombreux arômes aux effets méconnus

Deuxième source d’inquiétude : Les e-liquides contenus dans ces vapoteuses, avec ou sans nicotine, contiennent beaucoup d’arômes dont les effets, après inhalation, restent encore méconnus.

Si la cigarette électronique est considérée comme moins à risque que la cigarette, dans un contexte de sevrage, cela n’implique pas que le vapotage d’e-liquide sans nicotine soit sans risque, surtout à l’âge de 12 ans.

La puff, un pas vers la vraie cigarette ?

Impossible, aussi, de ne pas remarquer la ressemblance travaillée et mise en avant avec les vraies cigarettes. La Vape Pen French Puff est ainsi vendue avec trois filtres à cigarette et se décline en saveur tabac blond.

Que ces produits fassent découvrir à des jeunes non fumeurs le goût et le geste de la cigarette a de quoi inquiéter. Sans parler des risques d’une accoutumance à la nicotine, pour les versions qui en contiennent.

Une vapoteuse jetable ? Pas n’importe où !

Dernier point : Ces e-cigarettes sont jetables. Sur les sites de vente en ligne qui en font la promotion, il est précisé qu’il faut impérativement jeter les puffs à la déchetterie ou dans les boîtes pour piles usagées ou déchets électroniques.

Mais un ado qui a acheté sa vapoteuse sous le manteau ira-t-il la jeter dans un tronc à piles ? On est plutôt tenté de croire qu’il s’en débarrassera dans la première poubelle croisée…

Et même si l’adolescent n’était pas le public cible, ou si les consignes de tri étaient respectées, la création de produits jetables – et surtout électroniques – paraît bien à contre-courant des besoins de la planète…
offre le petit fumeur
voopoo

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