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Le gouvernement canadien ignore les preuves sur le vapotage

Le gouvernement canadien ignore les preuves sur le vapotage
Le gouvernement canadien a publié un document intitulé « Vers une base de données canadiennes pour éclairer les actions de prévention et de contrôle du vapotage au Canada ».

Les auteurs expriment leurs inquiétudes concernant le vapotage chez les adolescents, mais ce faisant, ils ignorent les conclusions d'une récente étude longitudinale basée à Montréal.


Publiés sur le site du gouvernement, Cynthia Callard, Thierry Gagné et Jennifer O'Loughlin parlent d'une « recrudescence » du vapotage, de « technologies en évolution rapide, de modes d'utilisations changeants et de preuves contradictoires ».

Ce qui est choquant, c'est que le trio admet un manque total de « preuves locales », s'appuyant plutôt sur « l'expérience et les preuves d'autres pays ».

Il n'est donc pas étonnant qu'au lieu de tant promettre au début, le Canada ait dévié de sa trajectoire et commencé à refléter l'hystérie sans preuves au sud de la frontière.

Pour une raison quelconque, ils s'inquiètent de la « diversité ahurissante du marché de la cigarette électronique en ligne au Canada en termes de concentration de nicotine, de disponibilité des produits à base de nicotine, à base de sel à plus forte concentration et de saveurs ».

Ils citent deux articles portant sur « l'initiation au vapotage et l'utilisation quotidienne chez les jeunes Canadiens », qui mettent en évidence « la facilité d'accès en plus de la vulnérabilité qui sous-tendent la consommation de substances en général, comme en témoignent les associations étroites entre le vapotage et d'autres prises de risques ». comportements tels que le tabagisme et la consommation d'alcool, de boissons énergisantes et de marijuana ».

Les auteurs soutiennent qu'il y a « un nombre croissant de publications canadiennes sur le vapotage chez les jeunes qui soulignent que certains courent un risque particulièrement élevé de démarrer et de continuer à vapoter ».

Comme il est étrange qu'une étude longitudinale montréalaise ne montre pratiquement aucune augmentation sur le démarrage et l'utilisation de la cigarette électronique pendant une période de temps où le public subissait les ravages de la Covid-19 et des mesures de confinement.

L'augmentation nominale sur l'utilisation a été limitée aux personnes peu instruites et vivant seules, 84,0 % des utilisateurs de cigarettes électroniques n'ont connu aucun changement dans leurs habitudes d'utilisation.

Étant donné que l'étude a été financée par la Société canadienne du cancer et les Instituts de santé du Canada, il est surprenant qu'aucune référence n'ait été faite aux résultats. Et pire, ces affirmations sont diamétralement opposées à celles de ce document.

Au lieu de cela, Callard, Gagné et O'Loughlin parlent de la perspective d'emballages neutres inutiles et de la mise en œuvre d'interdictions totales absurdes sur les eliquides arômatisés.

Ensuite, ils se tournent vers l'Australie et lancent un appel : " L'option consistant à limiter les produits ENDS à un approvisionnement thérapeutique (pour arrêter de fumer ou réduire les risques) devrait être explorée en amont . »

Les fumeurs et ex-fumeurs canadiens méritent tellement mieux que ce non-sens régressif qui nie les preuves.
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