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Les solutions des Bretons pour arrêter de fumer

Les solutions des Bretons pour arrêter de fumer
L'augmentation du prix du paquet de cigarettes, une bonne raison pour arrêter de fumer ? Pas si sûr... En tout cas, chez les Bretons qui nous ont livré leur expérience d'abandon du tabac, l'argument financier vient rarement en priorité. Morceaux choisis de recettes qui fonctionnent.

Ils ont tous arrêté de fumer et, clairement, c'est l'une des plus belles victoires de leur vie. Ils ont tous les âges, ils sont des hommes, des femmes, pour la plupart anciens gros fumeurs : les Bretons qui ont répondu à l'appel du telegramme. fr pour partager leur expérience d'arrêt du tabac ont un paquet de choses à dire. Avant tout, une fierté, immense : celle d'en avoir fini avec les « tueuses », les « cancérinettes », puisque c'est comme ça que beaucoup d'entre eux ont rebaptisé les cigarettes. Cette fierté, ils la comptent en jours, en mois, en années, le plus souvent, parce qu'ils connaissent quasiment tous la date précise du jour où ils ont grillé leur dernière clope. Le 15 octobre 2017 pour Marie-Annick, le 30 avril 2009 chez Monique et Alain qui ont arrêté en couple, le 3 juillet 2016 pour Anne... Le début d'une nouvelle vie.

Le prix du paquet n'est pas dissuasif

Point commun, encore : au sein de notre échantillon d'une cinquantaine d'ex-fumeurs, ce n'est jamais le prix du tabac qui s'annonce décisif pour arrêter... « Une personne accro à la cigarette, elle se privera de nourriture mais elle trouvera des sous pour ses clopes », tranche Françoise. « Le prix du paquet ne m'a jamais arrêté, j'ai acheté à l'étranger, ou par le biais d'amis qui s'y rendaient », confirme Alain. Il n'y a guère que chez Alain (un autre) et Monique que l'argument pécuniaire a fait tilt : « Un jour, nous avons budgété notre consommation, et nous nous sommes aperçus qu'elle dépassait le coût de l'appartement d'étudiant de notre fille pour ses études ! ». Ils ont arrêté le lendemain. Cependant, la question de l'argent vient conforter le choix de l'abandon du tabac : Jessica a arrêté « il y a 481 jours », et elle a calculé avoir économisé ainsi plus de 4.300 euros. Titan, lui, claquait allègrement 6.862 euros annuels avec sa compagne...

Santé et bébés : les vrais déclencheurs

L'élément santé joue un rôle majeur de déclencheur : un mari qui se fait opérer des artères, une mère atteinte d'un cancer, un médecin qui promet une mise sous assistance respiratoire, une crise cardiaque à 41 ans... Les futurs parents voient aussi dans l'arrivée d'un tout-petit la meilleure occasion pour stopper la consommation : « Pour lui, pour moi, pour nous, pour qu'il ne soit pas confronté à ce poison au quotidien », déclare Jonathan, de Saint-Brieuc.

Des méthodes plus ou moins efficaces

Fabrice, pour arrêter, a mis en place un programme très personnel : « Se poser des contraintes, couper les automatismes comme la clope après le café, stopper le café, la clope " pour déstresser ", mais aussi remplacer les automatismes par une autre habitude : pour moi, c'était : je veux une clope, je bois un verre d'eau ». Marie-Annick a choisi de se faire suivre par un centre d'addictologie, à Quimperlé (29). Julien, lui, a appelé au 3989, le numéro inscrit sur les paquets de cigarettes : un numéro gratuit pour un suivi par un tabacologue professionnel. Elo a, elle, tenté l'hypnose. Régine est carrément allée voir « une sorcière », en vain. Certains ont « tout essayé », comme Thierry, à Nantes : « Acupuncture, cigarettes sans tabac vendues en pharmacie, patchs, la volonté seule, les gommes à mâcher, les comprimés de nicotine, la méthode Carr, les plans de cinq jours... En 33 ans de tabagisme et environ 350.000 cigarettes fumées, j'ai réussi à arrêter deux fois pendant deux mois d'affilée ». Puis, il rencontre la solution plébiscitée par notre panel.

Le vapotage plébiscité

Non, la « vape », ce n'est pas que pour « des hipsters qui sucent des clés USB », plaisante Théo. La mal nommée « cigarette électronique » - pour ses partisans, elle n'a rien à voir avec la clope -, fait des émules enthousiastes. Une solution « miracle », un « jeu d'enfant » qui nécessite souvent des petits ajustements, au début, mais largement choisie par nos témoins... qui s'interrogent. Pourquoi les autorités françaises, « plutôt que d'augmenter le prix du tabac » ne recommandent-elles pas massivement cette alternative, comme le fait le Royaume-Uni, notamment ?


Source : Le Télégramme
voopoo

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