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Les fumeuses sont ménopausées plus tôt

Les fumeuses sont ménopausées plus tôt
Les femmes exposées au tabac de façon active ou passive, ont plus de risque de souffrir d'infertilité et sont ménopausées un à deux ans plus tôt que les non-fumeuses. Une bonne raison pour arrêter, non ?

Comme l'affirme le Dr Geneviève Plu‑Bureau, praticien hospitalier en gynécologie endocrinologie : " Les fumeuses sont effectivement ménopausées un à deux ans plus tôt ". Le tabagisme entraîne en effet des modifications vasculaires, notamment sur les artères utérines. " Beaucoup d'hypothèses ont été émises, note la praticienne. Il modifierait le flux sanguin et la plasticité des artères, favorisant la formation de plaques d'athérome, par exemple ".

Par ailleurs, le tabagisme est associé à une diminution de la densité des os de la colonne vertébrale et des hanches, aggravant encore les risques d'ostéoporose liée à la ménopause. Au moment de la ménopause, il modifie le métabolisme de l'œstradiol (principale hormone œstrogénique) et a un effet antiœstrogènes.

Jamais trop tard pour arrêter

Les substituts nicotiniques comme les timbres transdermiques à la nicotine, les gommes à mâcher ou bien encore les pastilles sublinguales, utilisés sur des périodes courtes, permettent d'atténuer les symptômes physiques (insomnies, difficultés de concentration, irritabilité) lors des premiers jours lorsque l'addiction est élevée.

Quant aux dépendances psychologique (" fumer est agréable, me calme, me maintient éveillé ") et comportementale (la cigarette est indissociable du café, de la soirée entre amis, des embouteillages...), elles ne peuvent être vaincues que par de nouvelles habitudes de vie qu'il est nécessaire de mettre en place progressivement : réduire toutes les occasions qui appellent la cigarette et y substituer de nouveaux comportements, apprendre à gérer son stress différemment et à prendre du plaisir autrement, réaménager son intérieur pour matérialiser concrètement son espace désormais non-fumeur, etc.

Pour retrouver le plaisir des saveurs, il est possible d'ajouter des huiles essentielles dans des sauces en diluant au préalable deux ou trois gouttes dans de l'eau. Tout ce qui valorise les perceptions que l'on retrouve permet ensuite de se forger de nouvelles habitudes, et les bienfaits sur la santé ne se font pas attendre la dernière cigarette éteinte.


Source : Top santé
offre le petit fumeur
Apivape
voopoo

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F
Et donc arrêter en ne prenant des substituts que sur une (trop) courte période (les premiers jours:-)) est considéré actuellement comme le premier facteur de reprise. Le premier facteur d'échec étant de suivre les conseils de sœur Plu‑Bureau et d'oublier que l'accompagnement est indispensable. Ca c'était pour les guignols qui pensent qu'en étant médecin d'une spécialité ça dispense de lire la littérature des autres spécialités que la sienne pour préconiser des approches médicales.
Pour les gens normaux, il y a la vape... (ah oui, elle a oublié la sœur qui nous préconise de changer de vie et de personnalité puisqu'elle vit au 19e siècle) le moyen le plus employé et qui semble le plus efficace actuellement pour arrêter de fumer. Un précision de la littérature encore : il faut l'utiliser la vape, pas juste l'acheter, et apprendre à s'en servir. Ceux qui l'utilisent plusieurs fois par jours (10+) ont de très loin le plus de succès.
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